Retour

Thomas VILLE

Haiku

« Sous un ficus, Un musicien aveugle, Accorde son luth ». Poétiques et japonisants, les « Haïkus » de Thomas Ville sont autant d’images, suspendues, flottantes. Les objets y figurent pour évoquer son monde intérieur. Là où la poésie se réfugie pour trouver du sens. Conjugués ainsi, ces polaroïds versent dans notre imaginaire bien plus que des mots. Poésie concrète ? Objet-concept ? Une chose est sûre, l’oeil du poète a parlé.